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Il existe 2 grands groupes de types de bières :

Les bières a fermentation haute

Les bieres a fermentation basse

 

Il existe un autre type de fermentation dans le monde du brassage : La fermentation spontanée.

Utilisée essentiellement dans la région de Bruxelles, la fermentation spontanée s'effectue grâce aux levures présentes dans l'air. La fermentation spontanée est une fermentation haute

On distingue les Lambic, les Gueuzes, les Krieks.

 

 

 

           

Les bières de fermentation

                    haute

Les bières de fermentation  

                    basse

type de fermentation

tumultueuse de 14 à 25°C

tumultueuse de 5 à 12°C

cassure de la levure

crée une vaste couverture à la surface de la bière

se dépose au fond de la cuve

fermentation de garde

de 4 à 5°C

de 0 à 2°C

goût spécifique

très fruité ; l'arôme de la fermentation cache ceux du houblon et du malt

relativement neutre ; l'arôme du malt et celui du houblon prédominent

types de bières

Ales, Stout, Porter, Trappistes

Pils, Lager, Dortmund, Bock, Munic

 

 

Les bières de fermentation haute : 

Les Ales :

Une variété de bières également très riche, elles se présentent sous de nombreuses formes aromatiques et de couleurs.

Aujourd'hui le terme « ale » est souvent employé pour désigner les bières britanniques, blondes et sans mousse qui se consomment dans les pubs, tièdes et servies à ras de la chope. Ce qui peut prêter à confusion, car c'est aussi un terme générique qui désigne toutes bières de fermentation haute .

Aromatisées ou houblonnées, de couleur et de goût très variés, l'«ale» est la plus ancienne des bières, sa fabrication remonte à des millénaires. Il en existe un grand nombre de variétés.

 

La India Pale Ale (IPA) :

est un style de bière à fermentation haute d'origine anglaise. Les IPA ont été développées au XVIIIe siècle pour l'exportation, notamment pour approvisionner les troupes coloniales britanniques en Inde. Elle contiennent plus d'alcool et de houblon que les autres ales, ce qui leur permet de mieux se conserver durant le long voyage. L'adjectif « pale » fait référence à leur couleur, plus claire que les porters populaires en Angleterre à l'époque, même si elle est généralement plus foncée que celle des lager qui dominent le marché de la bière à l'heure actuelle.

 

Bière blanche :

On peut désigner la bière blanche comme étant une bière de froment. Pour la fabrication, le brasseur utilise les ingrédients habituels ainsi que du froment et des épices.

C'est le blé qui donne son apparence laiteuse voilée à la blanche.

Les bières blanches sont de fermentation haute, refermentées en bouteilles, d'où leur aspect trouble résultant de la levure en suspension, avec un dépôt en fond de bouteille.

 

Altbier :

Alt est un mot allemand qui signifie 'vieux', 'ancien' voire 'tradition' et, dans altbier, il indique une bière brassée à l'ancienne.

L'Altbier est une bière rouge cuivrée, aromatique et très amère qui a vu le jour dans la région de Düsseldorf et qui a très bien survécu à la domination des Lager.

Bière hybride, elle est obtenue par le résultat d'une fermentation par des levures de fermentation haute qu'on fait agir à basse température pendant plusieurs semaines.

 

Les Bières d'abbaye :

Autrefois, des ordres monastiques fabriquaient de la bière au sein de leur monastère. Mais au fil du temps, les religieux confièrent le brassage à des brasseries indépendantes extérieures à l'abbaye.

Les recettes utilisées sont parfois celles des débuts, quelques fois des adaptations y sont apportées, mais la plupart du temps il s'agit de bières créées de toutes pièces pour lesquelles le nom d'abbaye existante ou ayant existée a été cédé à la brasserie laïque, et ce même si il n'y a jamais eu de tradition brassicole dans l'abbaye en question.

Depuis plusieurs années, une nouvelle catégorie de bières d'abbaye a fait sont apparition. Il s'agit d'une bière brassée par une brasserie privée installée au sein de l'enceinte d'une abbaye dans laquelle il n'y a plus de moines depuis longtemps. C'est le cas de l'Abbaye des Rocs (Montignies-sur-Roc), l'Abbaye d'Aulne (Gozée),...

Etant donné que de nombreuses brasseries usurpaient la dénomination "abbaye" pour leurs bières, la fédération  des Brasseries de Belgique décida de créer, tout comme pour les trappistes, un label Bières Blege d'Abbaye Reconnues.  Celogo est délivré aux brasseries qui respectent les règles suivantes :

- avoir un lien avec une abbaye dont l'existence est ou a été reconnue.

- payer des royalties au monastère

- laisser un droit de regard à l'ordre religieux sur la publicité

Comme les trappistes, elles bénéficient d'une refermentation en bouteille.

Ont y trouve : Grimbergen, Tripel Dendermonde, Sint-Pietersabdij, Steenbrugge, affligem, Maredsous, Saint-Feuillien, Tongerlo, Leffe, Bonne Espérance, Floreffe, Ename, Abbaye de Cambron, Val-Dieu, Bornem, Keizersberg, Abbaye de Saint-Martin.

Les bières d'abbaye sont de fermentation haute, fortes, maltées, fruitées et bien arrondies.

 

Les Bières de trappiste :

Issues de fermentation haute, la trappiste est plutôt bien alcoolisée, avec des arômes puissants, fruitées et douce en bouche. On ne les trouve qu’en bouteille. Elles sont le fruit de moines brasseurs dont les seuls monastères

Il n'existe que 7 bières pouvant porter le nom de "Trappiste"

Il s'agit de :

- Chimay

- Orval

- Rochefort

- Westmalle

- Westvleteren

- Achel

- La Trappe 

Les 6 premières sont belges, la dernière est hollandaise.

 

La Porter : 

Les origines de la «porter» remonte vers 1722 à Londres, fabriquée à partir du mélange de plusieurs vieilles ales fortes et brunes associant ainsi les caractéristiques de chacune d'entre elles.

La première porter était une ale brune et douce traditionnelle, beaucoup plus chargée en houblon pour améliorer sa conservation. La bière était gardée pendant des mois dans de vastes tanks, pour accroître son taux d'alcool. Les vieilles cuvées étaient alors mélangées avec des nouvelles pour donner une bière « entière ».

Brassée par grandes quantités dans d'énormes cuves, la porter était une bière beaucoup plus stable et de meilleure conservation que les ales antérieures, et plus économique. Elle eut tant de succès qu'elle fut largement distribuée et exportée.

Mais au XIX° siècle, la porter fut détrônée par des ales plus pâles et les ventes déclinèrent progressivement. Seules survécurent les porters les plus fortes ou «stout», terme encore utilisé de nos jours pour désigner une bière brune.

La porter, produit de la révolution industrielle, ne fut jamais une bière artisanale. C'est la première bière produite en masse.

 

LA Stout :

C'est une bière de fermentation haute, de type classique, appelée à l'origine stout porter, à l'opposé par le gôut et la couleur à la populaire pilsner.

C'est une bière sèche et brune, obtenue à partir de malt très torréfié auquel on ajoute de l'orge grillé, très chargée en houblon.

La plus connue étant celle de son inventeur, la Guinness.

 

Les Bières de garde :

C’est dans le Nord, en France, que ces bières ont vu le jour. Brassées l’hiver et « gardées » pour être consommées l’été elles sont assez fruitées et épicées, avec un degré d’alcoolisation moyen. Bière originalement de fermentation haute, la bière de garde est désormais plus souvent brassée à la mode industrielle. Reste les brasseries artisanales dans le Nord, le Pas de Calais et le sud de la Belgique qui offrenyt de « vraies » bières de garde.

 

Les Lambics :

Les Lambics sont des bières typiquement belge de fermentation spontanée.

La fermentation du moût de lambic se fait sans addition de levure, mais par exposition à l'air libre pendant la période de refroidissement dans le bac de réfrigération. Au contact des levures naturelles contenues dans l'air, il y a fermentation spontanée.

C'est une bière acide, presque sans mousse, véritablement unique qui se boit comme du vin, mais il sert avant tout de base aux gueuzes, faros et bières fruitées.

 

La Gueuze :

Aussi surnommé le « champagne bruxellois », elle est un assemblage de lambic d'âges et de qualités différents.

Lors du mélange, les sucres non assimilés du lambic plus jeune provoquent une refermentation de l'ensemble qui sature à nouveau amenant de fines bulles et donnant une boisson différente de la première.

En règle générale, pour produire une vraie bonne gueuze, il faut de 3 à 5 millésimes différents de lambics.

Pour la petite histoire, la gueuze tire son nom des Gueux, à l'époque du règne de Philippe II.

Elle accompagne très bien les spécialités bruxelloises telles que la tartine de fromage blanc ou aux fines herbes, les croques monsieur.

De plus c'est une des seules bières accessibles aux diabétiques car exempte de sucres.

 

La Kriek :

La Kriek fait partie de la famille des bières de fermentation spontanée.

Pour l'obtenir, on fait macérer des cerises dans des fûts de chêne où fermente du lambic.

Après 9 mois de mâturation, la Kriek est filtrée et mise en bouteille. Une nouvelle période de mâturation se produit à l'intérieur.

 

La Faro :

Là encore il s’agit d’un type de lambic. Le lambic fraîchement brassé est adouci à la mélasse et au candi brun. On y ajoute aussi parfois des épices pour développer des arômes. Aujourd’hui le faro est pasteurisé pour empêcher le sucre de pousser la fermentation. C’est pour cela qu’on le trouve en bouteille. Plutôt légère et douce en bouche.

 

Les Bières de Noël :

Devant les difficultés de conservation, les brasseries confectionnaient autrefois leurs bières aux rythmes des récoltes. Afin d'écluser leur reste de matière première pour pouvoir accueillir la nouvelle récolte, les brasseries du nord de l'Europe utilisaient toutes leurs réserves d'orge et de houblon pour confectionner en octobre (elle était à l'origine appelée bière d'octobre) une bière destinée à être consommée à la fin de l'année. C'était une bière de type ale, forte et dense, puisque riche en matière première. Elle était traditionnellement offerte aux employés et aux bons clients en guise d'étrennes. Ces contraintes de conservation et de transport ont aujourd'hui disparu, mais cette tradition a donné lieu au commerce d'une bière de saison disponible uniquement pendant le mois de décembre.

 

Les Bières de mars ou de printemps :

Plusieurs brasseries françaises produisent une bière dite « de mars », ou « bière de printemps », commercialisée du 1er au 31 mars.

Elle est produite en quantité limitée à partir d’une variété d’orge semé au printemps et récolté en été et elle est brassée au début de l’hiver.

C'est en général une bière de fermentation haute ambrée et peu alcoolisée (4,5 à 5,5°), très différente de la Märzen allemande car moins houblonnée (moins amère), moins alcoolisée, même si elle est très colorée (souvent par ajout de caramel ou des extraits de plantes colorantes), et légèrement épicée.

 

 Ces critères ont été définis par l'association Brasseurs de France qui semble détenir l'appellation "bière de mars". Certains brasseurs lui préfèrent l'appellation "bière de printemps", libre d'usage et qui ne restreint pas les ventes à un seul mois dans l'année.

 

 

Les bières de fermentation basse :

Les Lager :

Deuxième branche principale de la famille des bières, le nom de « lager » s'applique en général à toutes les bières de fermentation basse, ce sont des bières généralement blondes, pas trop alcoolisées.

La « lager » est un peu la bière universelle ! Ce sont certainement les bières les plus répandues sur l’ensemble des continents, c'est celle qui se consomme et se fabrique le plus couramment aujourd'hui.

Leur origine se retrouve en Bavière notamment car le climat local permettait de les stocker pendant quelques semaines après brassage (Le terme « lager » a pour origine « lagern »,  qui signifie « stocker » en allemand).

Le procédé de réfrigération apparu, ce type de bière s’est retrouvé partout dans le monde.

 

Les Pils ou Pilsner

Elles sont considérées comme des bières de qualité. Leur origine se trouve dans les brasseries de la ville tchèque de Plzeň (Pilsen) dont la Pilsen Urquell est la meilleure représentante. Issues de fermentation basse, elles sont blondes, dites sèches, avec un bel arôme de houblon et fleuri.

La variante allemande (les Pilsners) dégagent plus d’amertume et moins de malt.

Les plus grandes brasseries internationales reposent d'ailleurs essentiellement sur ce type de bière.

Elle est présente dans toutes les grandes manifestations (Oktober Fest - Oberbayern - festivités estudiantines - ...)

Rafraîchissante, désaltérante et légèrement alcoolisée, elle peut accompagnée son amateur longtemps sans plonger ce dernier dans une ivresse trop prononcée.

Son coût démocratique fait d'elle la bière des repas quotidiens.

Ce que l'on sait moins c'est qu'il s'agit d'une bière "moderne" car elle fait appel à des techniques de brassage "à froid" découvertes à la fin du XIXe siècle.

 

Les Bocks :

Originaires du nord de l’Allemagne ces bières titrent entre 6,5 et 7° ABV (Alcohol By Volume) mais ne sont pas très puissantes en goût. Peu d’amertume, peu de malt, peu de corps.

 

L’Export :

Ce type désigne une bière de fermentation basse de type pils, mais plus forte (plus de 6% de vol. d'alcool), brassée pour être destinée à l'exportation.

 

Les Sans alcool ou pauvres en alcool :

Initié par la Tourtel (Kronenbourg), ce type de bières s'est vite répandu à d'autres brasseries.

En effet, elle est une alternative pour tout ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas boire d'alcool.

Elles sont fabriquées de la même manière que les autres pils, la seule différence réside dans une fermentation moins poussée. (Ce qui a pour conséquent qu'elles auront également un goût moins prononcé).

 

 

 

SOURCES : Page perso Jean Balsalobre (merci a Jean)  http://jean.balsalobre.pagesperso-orange.fr/bieres/famibeer.html

                 Wikipedia